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12/03/2008

Le Front national perdu corps et biens en Bretagne

747be97bed2827325147711e448c8ea1.jpgParmi les bonnes nouvelles à l’issue du premier tour des élections locales de mars 2008, il faut souligner la disparition quasi-totale du vote « Front national » en Bretagne.
Le Front national ne pouvant financièrement soutenir aucun candidat aux municipales à cause de sa mauvaise santé financière depuis son faible score aux législatives, une seule liste FN s’est présentée en Bretagne pour les municipales, à Lorient. S’agissant des cantonales, le parti du FN a juste soutenu quelques candidats.
Je me réjouis donc d’une telle configuration politique bretonne, sans front national.
Bon débarras !

11/03/2008

Journal Ouest-France du mardi 11 mars 2008

6c87485c61203a107c0e82cbe3b43c85.jpgFrançois Marc réélu haut la main
« Je ne veux pas tirer de gloire du résultat, déclare-t-il. Ce résultat est une reconnaissance du travail accompli. »


Le conseiller de Ploudiry garde son siège. Dimanche, dès le 1er tour, les électeurs lui ont renouvelé leur confiance.
Le voilà donc avec un 4e mandat de conseiller général. Dimanche, François Marc, bientôt 58 ans, a été réélu avec 87,44 % des voix (encore mieux qu'en 2001, 74,99 %). Un score qui « peut paraître assez démesuré », reconnaît-il, « mais dans un petit canton, les choses peuvent basculer de manière très importante. D'un côté comme de l'autre ». En l'occurrence, c'était de son côté, le « PS ».
Son unique rival, Alain Rousseau, du Mouvement pour la France, n'a, lui, récolté que « 12,56 % » des voix. Un petit score qui peut s'expliquer, en partie, par sa campagne tardive, lui qui habite Bénodet et travaille à Brest. Il avait repris le flambeau de la droite aux cantonales de Ploudiry en février après que Jean-Marie Keroas ait jeté l'éponge (Voir Ouest-France du 21/02/2008). « On avait l'impression qu'il [Alain Rousseau] n'y croyait pas », glisse François Marc. Est-ce vrai ? « Je n'ai jamais dit que je perdrai, se défend l'intéressé, mais les gens m'ont dit : qu'est-ce que vous venez faire ici, face à un sénateur ? C'était difficile pour moi de renverser la vapeur. » Malgré ce score, il compte continuer à arpenter le canton. « Ce sera bon dans 6 ans. »
Globalement, cette élection n'était donc pas vraiment une bataille pour François Marc, très connu dans le canton, comme conseiller général mais aussi comme sénateur et maire de La Roche-Maurice de 1983 à 2001. Et disposant du « soutien de beaucoup d'élus municipaux ».
Désormais et dès aujourd'hui, il va se retrouver auprès de Pierre Maille, « pour soutenir les [autres] candidats PS sur le terrain » avant le 2nd tour.
C.R.