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28/07/2017

"La farce des rythmes scolaires"

v-valeur-republique.jpgJ’ai déjà eu l’occasion de souligner ici en quoi la remise en cause de la réforme des rythmes scolaires va se révéler dommageable pour nos enfants….

Dans son éditorial de la semaine du journal "Marianne", Jacques Julliard, pourtant connu pour sa modération, n’y va pas par quatre chemins pour dénoncer dans une tribune intitulée "Cette farce des rythmes scolaires", l’attitude de ceux (ministre, enseignants, élus locaux, parents ‘élèves,…) qui veulent aujourd’hui remettre les enfants à la semaine des 4 jours (voir l'article)

Citations :

"Les petits Français sont les derniers de la classe européenne, en termes de fréquentation de l'école : 144 jours par an contre 221 jours de vacances et de jours fériés…"

"A titre symbolique, ce retour en arrière sur les rythmes scolaires marque le renoncement de la France à demeurer une grande nation intellectuelle, au profit des activités du tourisme, du bronze-cul et des vacances familiales. Une des nations piliers du savoir et de la culture à l'échelle planétaire se transforme tout doucement en un peuple de larbins et de gendarmes de Saint-Tropez… "

Triste réalité !

26/07/2017

Prélèvement à la source : un Tiens vaut mieux que deux Tu l’auras

index.jpgPour le recouvrement de l’impôt sur le revenu, la France était en passe de se mettre au diapason des autres pays européens qui, quasiment tous, appliquent depuis longtemps le prélèvement de l’impôt à la source : l’impôt est prélevé dès le versement du revenu et non un an plus tard comme dans notre vieux système français.

Mais le décret d’application pris par l’ancien gouvernement au printemps 2017 est aujourd’hui remis en cause : l’équipe MACRON hésite. Elle propose de reculer d’une année cette nécessaire modernisation de notre système de recouvrement fiscal. Pourquoi ? Pas aisé de comprendre les raisons objectives sinon celle du risque d’impopularité qui accompagne toujours les changements fiscaux.

Lors du débat sur l’article 9 du texte législatif examiné au Sénat le mardi 25 juillet, j’ai pour ma part défendu le principe d’une mise en place immédiate du dispositif qui, en plus de n’alourdir l’impôt de personne, présente l’avantage de faciliter les choses pour les 30% de contribuables qui en moyenne ont chaque année à connaitre des changements brusques dans leur vie (chômage, décès, évènements familiaux, etc.).

Le prélèvement à la source est une réforme utile… Si on ne la fait pas tout de suite et l’on commence par reculer d’un an, on peut être inquiet des chances d’aboutissement final de la réforme…

J’ai donc plaidé au Sénat contre le recul du gouvernement en la matière… L’aphorisme popularisé par Jean de la Fontaine trouve ici tous son sens :

"… Un Tiens vaut, se dit-on, mieux que deux Tu l’auras : L’un est sûr, l’autre ne l’est pas".

25/07/2017

L'édition locale du Télégramme : "François Marc. Une mission à finir"

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Le Télégramme, 25 juillet 2017

Dans un monde politique critiqué pour son opacité, François Marc s'est distingué par sa transparence. Du premier mandat de maire de la Roche à celui de sénateur qui s'achève, « j'ai toujours rendu compte de mon activité ».

Il réserve aux élus et à septembre, son compte rendu d'activité. François Marc aura alors achevé sa mission au Sénat en même temps que 35 années de mandats, attaché à l'éthique et au territoire. « Oui, je suis battu mais " çuici " c'est un bon. Il ira loin ! ». Rapportée dans les colonnes du Télégramme par la journaliste Dominique Le Bian-Rivier, alors chef de l'agence de Landerneau, cette déclaration fair-play de Pierre Abéguilé au soir de sa défaite aux élections départementales de 1988, s'adressait au jeune homme de 38 ans, natif de Plougoulm, qui venait de le battre dans le canton de Ploudiry. Commentaire prophétique. François Marc a gravi bien des échelons politiques. Maire de la Roche-Maurice de 1983 à 2001, conseiller général de 1988 à 2015, sénateur depuis 1998, il a occupé sous la majorité de gauche le poste de rapporteur général des finances. Tout près du sommet de l'État.

« Principe d'honnêteté »

La semaine dernière, il a annoncé sa démission du Palais du Luxembourg, laissant son siège de sénateur à celui qui le suivait sur la liste de gauche de septembre 2014, Jean-Luc Fichet. La raison de ce retrait à mi-mandat est connue : « Je souffre de difficultés aux vertèbres lombaires. La préconisation médicale m'impose de limiter le rythme. Mais quand on est engagé dans une mission élective, on ne peut pas faire de fractionné. Je laisse donc ma place. Principe d'honnêteté ».

Attention aux plus modestes

Pour l'heure, il reste sénateur d'autant plus déterminé à continuer sa mission que la préoccupation du moment le ramène à un sujet particulièrement cher à son coeur : le devenir des collectivités. « Les 13 milliards d'économies que l'État leur demande seront l'énorme sujet de la rentrée ». Jusqu'au 4 août, date de fin de session parlementaire, le Rochois compte bien faire entendre sa voix depuis les rangs de l'opposition : « L'assainissement des finances publiques est nécessaire », convient le docteur en économie et ex-professeur en sciences de gestion de l'UBO. « À condition que cela ne creuse pas l'inégalité entre Français. Il faut se montrer vigilant à l'égard des plus modestes », prévient-il.

Au plus près des citoyens

Toujours aussi accessible, lorsqu'il se pose à une table d'un café du bourg de La Roche ou reçoit les administrés à la permanence de la place de la mairie, François Marc tient aussi fermement « à l'esprit de décentralisation qui permet au pouvoir de rester au plus près des citoyens. Je suis inquiet quand on dit qu'il y a trop d'élus locaux. 90 % d'entre eux (dans les communes) sont des bénévoles. La solution passera-t-elle par une modification du paysage administratif ? Prenons garde à la recentralisation de la prise de décision. La haute administration parisienne pourrait être tentée ». François Marc n'a jamais aimé les coups en douce.

Inquiet par la montée du populisme

Avant l'heure, ce n'est pas l'heure. François Marc souhaite attendre son départ du Palais du Luxembourg pour s'attarder plus longuement sur ses 35 années de mandat et au-delà, sur une vie d'engagement. « Mon bouquin est à l'imprimerie », sourit-il. « Il sortira en septembre ». Le Rochois, né à Plougoulm, en 1950, dans une famille qui n'appartenait pas à la haute bourgeoisie, devrait évoquer ses combats étudiants « contre les fachos qui ne pesaient que 5 % ». Mais c'était déjà trop pour un jeune homme dont le père avait passé cinq ans emprisonnés par les Nazis. « Aujourd'hui, quand je vois que 40 % des électeurs s'expriment pour des solutions populistes, ça révèle que la démocratie n'est plus la préoccupation d'une grande partie des Français.

Fidèle au PS

François Marc n'occulte pas la responsabilité des partis traditionnels dans le phénomène. « La gauche perd en crédibilité quand elle ne se dresse plus en première ligne », regrette celui qui a adhéré au PS en 1979. Il continuera d'adhérer à ce parti « où les querelles ont pris le pas sur les débats d'idées » mais « qui va se reconstituer ». Nostalgique du monde politique du temps où les réseaux sociaux ne déclenchaient d'attaques en rafales, « où la courtoisie était la règle même si l'on n'appartenait pas au même camp politique, comme avec Pierre Abéguilé ». En souhaitant « que Macron réussisse. Il a été la proposition la plus acceptable pour éviter la prise de pouvoir des populistes. S'il échoue, j'ai peur qu'il n'y ait plus d'alternative ».

21/07/2017

François Marc demande au gouvernement de privilégier la lutte contre les inégalités

2017-0392-032-CL.jpgEn ce début de quinquennat, le gouvernement annonce ce qui sera sa stratégie budgétaire et fiscale pour les années à venir et le Sénat débattait ce jeudi 20 juillet 2017de l'orientation des finances publiques pour 2018/2022.

Face au plan d’économies élaboré par le gouvernement (60 milliards de réduction des dépenses), j’ai demandé à ce que les mesures budgétaires et fiscales visent à lutter contre les inégalités dans notre pays, car il ne pourra y avoir de prospérité durable sans réduction des inégalités, qu’il s’agisse des inégalités entre les citoyens ou bien des inégalités entre les collectivités locales.

Lire mon intervention.

20/07/2017

Trop de conseillers municipaux bénévoles en France ?

4524048_3_1355_un-buste-de-marianne-symbole-de-la-republique_e35243e71ddef5e23e1a35f5e44f0740.jpgLa France compte 550 000 élus locaux dont 80 à 90% sont des conseillers municipaux bénévoles. On sait le dévouement et la disponibilité de ces élus de terrain pour traiter des grands et petits sujets de la vie locale dans les villages et les quartiers (données de la DGCL)

L’idée vient d’être émise en haut lieu (annonce du président de la République au Sénat lundi 17 juillet 2017) de tendre à une diminution sensible du nombre de ces bénévoles des territoires.

J’ai pour ma part peine à comprendre le sens de cette annonce. Car une réduction du nombre des élus ne peut qu’être une conséquence d’autres décisions relatives à l’organisation territoriale.

Veut-on :

  • - Supprimer des communes ?
  • - Réduire le rôle et les compétences des maires ?
  • - Supprimer certains échelons territoriaux ?
  • - Transférer à l’administration certaines compétences jusque-là dévolues aux élus locaux ?
  • -Amoindrir la décentralisation et le contrôle démocratique ?

Il serait sans doute utile d’apporter réponses à ces questionnements majeurs avant d’aborder le sujet du nombre d’élus locaux dans nos 35 585 communes.

Les bretons ont été nombreux à saluer la démarche de décentralisation conduite en France depuis Mitterrand en 1981. Ils ne pourront dès lors que se montrer vigilants face à tous risques de marche arrière dans ce domaine.

07/07/2017

"Le groupe socialiste au Sénat n'est pas dans l'opposition", affirme son président

Senateurs-Socialistes.png"Le groupe socialiste au Sénat n'est pas dans l'opposition", a déclaré jeudi son président Didier Guillaume, précisant que les élus socialistes seraient "exigeants" avec le gouvernement.

"J'ai ré-annoncé hier (mercredi) la position de notre groupe, qui a été prise à une immense majorité, c'est-à-dire que le groupe socialiste au Sénat n'est pas dans l'opposition", a assuré le sénateur de la Drôme sur Public Sénat et Sud Radio.

"Parce que nous voulons que la France réussisse, nous voulons que ce gouvernement réussisse, et donc nous voulons soutenir ce gouvernement, lui donner sa chance", a-t-il justifié. 

C'est une position qui tranche avec celle adoptée par le parti lui-même fin juin, qui avait affirmé en Conseil national son appartenance à "l'opposition" à la majorité présidentielle. 

Le groupe PS à l'Assemblée nationale avait lui choisi une position d'abstention au moment de voter la confiance au gouvernement mardi.

"Mais nous sommes exigeants", a cependant tenu à préciser M. Guillaume, répétant une "triple exigence" de justice sociale, économique, européenne et démocratique.

Concernant Emmanuel Macron, le chef des sénateurs PS a estimé qu'il avait pour l'instant "fait un parcours sans faute à l'échelle internationale, même si (...) sur l'Europe il faut avoir plus de force encore".

"Sur la politique française, l'Assemblée nationale vient d'être mise en place la semaine dernière (...) j'attends pour voir", a-t-il expliqué, soutenant la baisse de la taxe d'habitation, sous réserve d'un "contrat" passé avec les maires, ainsi que "l'augmentation de la CSG en contrepartie de la baisse des charges". 

Il s'est en revanche opposé à "l'augmentation de la CSG +cash+ pour les personnes âgées" et a émis le souhait que l'écologie "ne soit pas synonyme d'impôts et de taxes", alors que le ministre Nicolas Hulot présente ce jeudi un "plan climat" comprenant entre autres une montée en puissance de la fiscalité sur les émissions de CO2. 

03/07/2017

Le Congrès rend hommage à Simone Veil

FullSizeRender.jpgAvec le président Macron et l'ensemble des parlementaires réunis ce jour en Congrès à Versailles, nous avons rendu hommage à Simone Veil, à son parcours exemplaire et à son courage face à l'horreur nazie.

28/06/2017

Rythmes scolaires : le Ministre de l'Education nationale prône le libéralisme

Education nationale, rythmes scolaires, semaine de quatre jours, quatre jours et demi, égalité des chancesAuditionné ce jour au Sénat au sujet des rythmes scolaires, Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l'Education nationale, a mis en avant une position très libérale et justifié la teneur du décret paru ce jour sur cette question.

Les communes et communautés de communes pourront en 2018 et pour certaines dès la rentrée 2017, faire comme elles l'entendent en ce qui concerne l'organisation de la semaine scolaire à 4 jours ou 4 jours et demi.

"Les situations sont diverses", a-t-il indiqué, "les moyens disponibles ne sont pas identiques", "les avis des parents et enseignants peuvent varier" et dans ces conditions le Ministre laisse aux collectivités la liberté de choisir.

Lors de cette audition au Sénat, de nombreux sénateurs, relayant les préoccupations du terrain ou mettant en avant les risques et insuffisances de la semaine à 4 jours (la France était jusqu'en 2013 le seul pays d'Europe à 4 jours d'école par semaine et on sait les résultats inquiétants de ce système !), ont demandé au Ministre si, à son avis, le retour en arrière préconisé par ce gouvernement allait servir l'intérêt des enfants et permettre de favoriser l'égalité des chances dans le système éducatif.

Le Ministre ne s'est pas clairement exprimé en réponse à cette question pourtant majeure !

Il a préféré mettre en avant la logique libérale de la méthode en évoquant la liberté donnée aux élus de s'organiser commune par commune.

On sait pourtant que les moyens des communes n'étant pas les mêmes, on va dans une telle compétition assister à une perte d'égalité entre les écoles de la République.

Les enfants de la République ne seront pas tous servis à même niveau de qualité...

Attention danger !

Education nationale, rythmes scolaires, semaine de quatre jours, quatre jours et demi, égalité des chancesAudition du Ministre de l'Education nationale au Sénat, le 28 juin 2017

21/06/2017

Redressement de l’Economie : le quinquennat Hollande n’était pas si mal !!

1198416_98477822.jpgQue n’a-t-on entendu au sujet des décisions prises en matière d’Économie et de finances sous le précédent quinquennat… Tant à l’intérieur de la majorité présidentielle que chez les opposants politiques, les analyses critiques se sont multipliées…

Je ne peux qu’inviter les auteurs de ces propos très critiques à porter la plus grande attention à la page 4 du journal "Les Échos" paru ce mercredi 21 juin 2017 ! Les titres et intertitres sont à eux seuls très éloquents :

"La croissance au plus haut depuis 6 ans"

L’INSEE table sur une hausse du PIB de 1,6% cette année, la plus forte depuis 2011 et juge la croissance "solide".

"L’investissement des entreprises reste soutenu"

Les économistes de la Banque de France anticipent que le taux d’investissement des entreprises françaises grimpera à 24% de la valeur ajoutée fin 2019, un plus haut niveau depuis le début des années 1970…

"Le Code du travail n’est pas la première barrière à l’embauche"

Les barrières majeures sont du point de vue des entreprises interrogées, l’incertitude de la situation économique ainsi que la difficulté à trouver de la main d’œuvre…

19/06/2017

Merci aux députés socialistes bretons

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Le scrutin des législatives 2017 a révélé un taux d’abstention record : au plan national les votes exprimés représentent moins de 43% des électeurs. Si l’on ajoute les votes blancs ou nuls, ce sont donc moins de 40% des électeurs français qui ont "fait" le vote du 18 juin 2017.

Le constat est très inquiétant !

Car le parti "En marche" qui a recueilli une majorité absolue de députés n’a bénéficié que de 18% des faveurs électorales de l’ensemble des électeurs du pays, ce qui ne peut manquer de générer de l’incertitude pour la gouvernance publique à venir…

Ces chiffres tendent aussi à relativiser les propos péremptoires tenus dans certains médias sur le "rejet massif des socialistes", car c’est bien un phénomène de "zapping" opéré par une frange modeste de l’électorat qui constitue le fait statistique essentiel des résultats.

Les députés socialistes bretons ont eux-aussi eu à subir cette désaffection provisoire dans un cycle politique qui a, de tous temps, comporté des bas et des hauts.

Je tiens, en ce qui me concerne, et après avoir pu mesurer l’investissement personnel considérable de nos députés socialistes bretons au long des cinq années du quinquennat écoulé, à rendre hommage à la qualité de leur travail et à leur disponibilité de tous les instants pour relayer jour après jour les préoccupations des bretonnes et des bretons.

Un grand merci à eux.

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