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25/06/2015
Croissance zéro, comment éviter le chaos (P. ARTUS)
C'est assurément un livre qu'il faut avoir lu . L'économiste Patrick ARTUS avec qui j'ai pu échanger ce mardi 23 juin est apprécié pour sa connaissance encyclopédique de la science économique mais aussi pour ses talents pédagogiques et son aptitude à dire en des mots simples les enjeux socio-économiques des temps présents et à venir.
La thèse privilégiée dans le livre qu'il publie en librairie en ce début d'été (« Croissance zéro » chez Fayard) prend appui sur les analyses de l'économiste américain Robert GORDON, spécialiste de la croissance de long terme dans les pays développés, qui remettent à l'ordre du jour le concept de « stagnation séculaire ».
La perspective de croissance à long terme de l' Economie française conduit, dans ce schéma, à retenir un taux prévisionnel moyen de 0,7 à 0,8 % de croissance annuelle d'ici à 2035. Des arbitrages courageux seraient donc à opérer au plus vite pour parer aux effets dévastateurs de cette trop faible croissance économique de long terme. L'auteur évoque à cet égard « l'urgence d'une thérapie de choc » en France.
Fidèle à ses idées humanistes, Patrick ARTUS préconise pour cela « un nouveau partage pour éviter l'affrontement ».
Un livre de 175 pages facile à lire qui permet d'avancer les yeux ouverts...
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"Brest Tech +" obtient le précieux label

Entretien à Bercy avec Axelle Lemaire, le 2 juin 2015
Dans le cadre de la 2ème édition de la "French Touch Conference" qui se tient actuellement à New York, les ministres Emmanuel Macron et Axelle Lemaire ont annoncé les dossiers retenus pour la seconde vague de labellisation "French Tech".
Comme beaucoup, je me réjouis que "Brest Tech +" rejoigne les 9 métropoles déjà labellisées en novembre 2014 (Lille, Lyon, Bordeaux, Toulouse, Aix-Marseille, Grenoble, Nantes, Rennes, Montpellier). 14 candidats étaient en lice pour cette 2ème vague de labellisation.
Parce que le numérique constitue un levier essentiel pour impulser l’économie industrielle digitale de demain, j’ai toujours soutenu la candidature de "Brest Tech +", dans sa première mouture puis dans sa dimension nouvelle sur la base de laquelle les acteurs privés et publics de l’écosystème numérique de la métropole brestoise et des agglomérations de Lannion, Morlaix et Quimper ont décidé d’avancer en commun.
On sait l’intérêt pour la métropole brestoise de bénéficier de cette labellisation. Le numérique constitue en effet un levier essentiel pour impulser l’économie industrielle digitale de demain.
Pour cette raison, nous avions avec François Cuillandre, maire de Brest, et les parlementaire locaux, demandé à pouvoir plaider le dossier "Brest Tech +" auprès de la ministre Axelle Le Maire à Paris (photo ci-dessus).
Car si "Brest Tech +" couvre une population totale de près d’un million d’habitants, elle représente surtout 16 000 emplois, répartis dans 1 620 établissements, sur les filières du numérique (pour 57%), de la mer (pour 22 %), de la banque-assurance (pour 10 %) et sur les filières des transports, de la santé ou des IAA (Industries Agroalimentaires).
Associées avec nos start-up du numérique, les entreprises qui font le tissu économique de nos territoires seront ainsi plus armées pour se confronter à de nouveaux marchés potentiels.
A la clé c’est bien de croissance et d’innovation dont notre territoire bénéficiera.
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