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25/05/2007
Scolarisation dès 2 ans : Pourquoi veut-on nous l’enlever ?
La Bretagne se mobilise pour son école
En janvier dernier, les autorités académiques de Bretagne ont annoncé la restriction de l’accueil des enfants de 2 ans dans les classes maternelles dès la rentrée prochaine.
J’estime pour ma part que c’est une décision très mal venue.
Chacun sait que le fort taux de scolarisation des jeunes bretons dès l’âge de 2 ans est un élément explicatif majeur de l’excellence des résultats scolaires en Bretagne et plus particulièrement au niveau du Baccalauréat.
Toute régression en la matière me paraît inacceptable. L’éducation des enfants doit rester à mes yeux impérativement une priorité lors des arbitrages budgétaires gouvernementaux.
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23/05/2007
La dégradation des finances locales s'accentue selon La Gazette des Communes
Malgré l'état calamiteux de nos finances publiques, le gouvernement semble s'enorgueillir d'un "resserrement" du déficit public autour de 2,5 % du PIB. Mais cette politique d'affichage passe sous silence la "pilule" imposées aux collectivités. Car si nous sommes, pour l'année 2006, dans les clous du Pacte de croissance et stabilité, c'est parce que la décentralisation Raffarin a réussi un tour de passe-passe en transférant une partie des dépenses aux collectivités locales. Il en résulte naturellement une amélioration des comptes des administrations centrales, dont le pendant n'est autre que la sévère dégradation financière pour les collectivités locales dont les dépenses augmentent plus vite que les recettes. Un exemple : les dépenses au titre des prestations et transferts sociaux progressent de plus de 7 points dans les budgets locaux. Selon les chiffres de l'INSEE, le besoin de financement des administrations publiques locales atteint désormais 4,6 milliards d'euros. Un chiffre préoccupant dont on ferait bien de prendre rapidement toute la mesure…
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22/05/2007
"L'écologie spectacle" de Sarkozy-Juppé
L'Académie américaine des Sciences publie ce 22 mai une étude plus qu'inquiétante sur la hausse alarmante des émissions de gaz carbonique dans le monde depuis 2000 : le taux annuel d'augmentation des émissions est de + 3,1 % contre + 1,1 % en moyenne pendant les années 1990 !
On peut dès lors comprendre la volonté politique affichée par le tandem Sarkozy-Juppé de prendre en compte les problèmes d'environnement. Mais une question toute simple se pose aujourd'hui à notre société : peut-on lutter efficacement contre les dégradations de notre planète sans remettre en cause la course effrénée à la rentabilité financière que les puissances d'argent et les fonds spéculatifs ont entrepris de mener sans répit et sans scrupules ?
A mes yeux, la réponse est non.
La financiarisation sans contrainte de l'économie mondiale nous conduit au désastre : on sait la voracité des "hedge funds" et les effets désastreux du court-termisme.
Réguler les fonds spéculatifs à l'échelle mondiale ? Hélas, le G8 réuni les 19 et 20 mai à Potsdam a une nouvelle fois révélé son incapacité à agir, notamment sous l'influence néfaste des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne. Ainsi, faute de garde-fous adéquats, la course aux super-profits continuera à produire des super-pollutions planétaires…
La France UMP sera-t-elle dès lors en mesure de faire bouger les choses ? On ne voit pas comment Nicolas Sarkozy, inféodé aux patrons du CAC 40 et fervent admirateur de George W. Bush, pourrait tourner le dos aux grandes puissances financières internationales. Les discours du président et de son ministre Juppé sur l'environnement relève donc à mon sens de "l'écologie spectacle", non d'une véritable détermination à agir sur l'essentiel, c'est-à-dire les racines du mal "spéculatif" qui ronge la planète.
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