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08/11/2007

Interrogée au Sénat, Christine Lagarde fait un aveu d'impuissance sur le pouvoir d'achat

ff2abc4d1eb8623de9a429c3ff7a4981.jpgLa crise des marins-pêcheurs, si durement touchés dans mon département par l'envolée des prix du pétrole, est assez représentative des difficultés de pouvoir d'achat qui concernent aujourd'hui tous les Français. En effet, il s'agit désormais de la première préoccupation de nos concitoyens lorsqu'on les interroge. A l'occasion de la séance consacrée aux questions d'actualité du gouvernement, j'ai donc souhaité interroger Madame Lagarde, Ministre de l'Economie, sur les mesures qu'elle entendait prendre à ce sujet. Car enfin, les prix des carburants ne sont pas les seuls à flamber ! Les produits alimentaires de première nécessité, le pain, les pâtes, le riz sont eux aussi sous le coup d'une hausse vertigineuse. Sans parler des loyers dont le poids continue de grimper dans les revenus des ménages. Face à ce constat, Madame Lagarde n'a hélas pu faire état que de son impuissance. Aucune des mesures suggérées dans ma question n'avait l'heur de faire l'affaire, selon elle. Mais surtout, elle n'a elle-même proposé aucune solution. Ce jeudi au Sénat, il m'a semblé que les remèdes miracles qu'on avait promis aux Français il y a 6 mois pour garantir leur pouvoir d'achat avaient un désagréable arrière-goût de "poudre aux yeux".

07/11/2007

Des solutions en points d'interrogation à la crise des marins-pêcheurs

417b85da6ebd285213dd8f8b8c015bc0.jpgIl y a quelques semaines encore, on estimait que le baril de pétrole à 80 dollars avait atteint un niveau record. Aujourd'hui, nous sommes au seuil des 100 dollars, et le mouvement des marins-pêcheurs de Bretagne témoigne évidemment de la grave crise économique induite par une telle flambée des prix. Car les dépenses en carburant représentent désormais quelques 35 % du chiffres d'affaires des marins-pêcheurs. C'est considérable. Le déplacement de Nicolas Sarkozy au Guilvinnec mardi dernier a-t-il été fructueux dans la résolution de cette crise ? Les mesures annoncées sont de nature à apporter un peu d'oxygène au milieu, surtout du point de vue moral… Car du point de vue pratique, les réponses semblent soulever plus de questions qu'elles ne solutionnent le problème. L'exonération de charges sociales, pour des raisons de libre concurrence, doit d'abord être soumis à l'accord de l'Union européenne. Tout comme la "contribution gazole" dans le prix du poisson, dont on ignore d'ailleurs l'impact sur la consommation de produits déjà chers. Enfin, la modernisation de la flotte devra elle aussi être débattue avec Bruxelles… Il ne reste plus qu'à espérer que le temps de ces laborieuses négociations, la cause des marins-pêcheurs ne sera pas oubliée à Paris !