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05/05/2017

Second tour de la présidentielle : podcast de mon interview en breton pour "radiobreizh"

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Ce jeudi 4 mai 2017, j’ai eu plaisir à répondre aux questions du journaliste Erwan Blanchard, qui pour "radiobreizh",  m’a interrogé en breton sur les deux thèmes ci-dessous (interview en podcast) :

 

 

 

  1. Quel est le regard de François Marc sur la campagne électorale du second tour ? à podcaster

'Benn disul 'vo dalc'het eil tro ar votadegoù da dilenn prezidant Republig Bro-C'hall. An dibab 'vo etre Emmanuel Macron, danvez prezidant "En marche", ha Marine Le Pen, danvez prezidant Front Nazional. Abaoe pempzektez emañ o daou 'mañ o kaballiñ 'vit kaout ar plas politikel uhelañ 'zo 'ba Frañs. Petra eo soñj François Marc, senedour PS 'ba bro Landerne, war ar mod eo tremenet ar prantad kaballiñ 'mañ. Selaouomp 'nañ ouzh mikro Erwan Blanchard. 

  1. Un des thèmes fondamentaux de cette élection: l'appartenance à l'Europe. à podcaster

'Benn disul 'vo dalc'het eil tro ar votadegoù da dilenn prezidant Republig Bro-C'hall. An dibab 'vo etre Emmanuel Macron, danvez prezidant "En marche", ha Marine Le Pen, danvez prezidant Front Nazional. Abaoe pempzektez emañ o daou 'mañ o kaballiñ 'vit kaout ar plas politikel uhelañ 'zo 'ba Frañs. Evit François Marc, 'zo senedour PS 'ba bro Landerne, 'zo un tem a-bouez 'ban dilennadegoù 'mañ eo tem Unanviezh Europa. Emañ ouzh mikro Erwan Blanchard. 

03/05/2017

Madame LE PEN et l’agriculture : danger pour nos exploitants

th-800x450-plan-agri-agro.jpg.jpgDans les propositions qu’elle avance, la candidate du Front national envisage de sortir de la PAC (Politique agricole commune). Les enjeux budgétaires liés à la PAC sont pourtant majeurs puisque la France perçoit 9,1 milliards € chaque année euros pour ses agriculteurs.

En cas de "Frexit", beaucoup de questions sans réponse seraient posées et un certain nombre de risques ont d’ores et déjà été identifiés et dénoncés par les professionnels du monde paysan :

  • - Diminution des opportunités commerciales à notre pays qui, rappelons-le, est le premier exportateur de produits agricoles dans l'Union européenne.
  • - Fermer les frontières ne protègerait pas les paysans mais accélèrerait au contraire leur disparition faute de débouché.
  • - Fragilisation des agriculteurs puisque perte de la garantie sur le régime de paiement de base et perte de tout filet de sécurité en matière de revenu.
  • - Perte de revenu pour les agriculteurs (estimée à 25 000 euros par ferme).
  • - En cas de retour au franc, perte de compétitivité de notre agriculture.
  • - En cas de retour au franc, explosion des taux d'intérêt, rendant impossible pour beaucoup de rembourser le crédit de leur exploitation agricole.

Est-ce cela que l’on souhaite pour nos agriculteurs ?