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19/10/2007

Etes-vous un « sale con temporaire » ou un « sale con certifié » ?

120069850083068c1d3052afd4b410d0.jpgLe journal « Les Echos » du 13 octobre rapporte que Robert SUTTON, psychologue et professeur de management à l’université de Stanford (US) fait depuis quelques mois un tabac avec son dernier livre : « Objectif zéro sale con » (Ed. Vuibert). Ce livre est présenté comme un « guide de survie face aux conards, despotes, enflures, harceleurs, trous-du-cul et autres personnes nuisibles qui sévissent au travail ». Selon une étude universitaire récente, la présence nuisible de ces « sales-cons » (« temporaires » ou « certifiés ») affecteraient le quotidien de 47% de la population active aux Etats-Unis ! On pourrait même selon l’auteur arriver à calculer le CTSC (Coût Total des Sales Cons) au sein d’une organisation… Bigre !
Il est vrai que Jean-Paul SARTRE nous avait bien prévenu : « l’enfer , c’est les autres » ! Mais en poussant le raisonnement on arrive vite à la conclusion qu’on est un jour ou l’autre le « sale con » de quelqu’un, car comme chacun le sait, nul ne peut plaire à tout le monde….
Fragile la thèse du Professeur SUTTON !... Comme le dit le proverbe suisse : « Beaucoup traitent leurs voisins d’ânes, qui portent eux-mêmes des sacs » !
Allez – Acceptons l’idée d’une « sale connerie temporaire » (et non « permanente ») du professeur américain !

18/10/2007

Rapport Attali : l'hyperlibéralisme en dépit du bon sens

9a44f22baf913df73aaf471176bbcbd0.jpgLe pré-rapport de Jacques Attali pour la libéralisation de la croissance française a fait grand bruit cette semaine : la Commission propose ni plus ni moins l'abrogation des lois encadrant les grandes surfaces (Loi Galland régissant les relations industrie-commerce ; les lois Royer et Raffarin sur l'urbanisme commercial). Cette perspective hyperlibérale repose à mon avis sur une grave erreur d'appréciation. Déjà, la Confédération française du commerce interentreprises estime qu'une réforme de la loi Galland pourrait aboutir à la destruction de 50.000 emplois et à la disparition de 3.000 PME. A l'appui de cette déclaration, une étude récente publiée par la DARES explique la hausse actuelle de l'emploi non salarié en France par la création de petites entreprises personnelles. L'analyse montre comment la réglementation des grandes surfaces, à partir des années 1990, a stoppé la destruction de nombreux petits commerces. Au moment même où ces petits commerces se déploient plus largement et sont de plus en plus créateurs d'emplois, on ne peut que déplorer le manque de lucidité de la Commission Attali. Car pour répondre à l'efficace lobbying des grandes surfaces, elle néglige en effet l'un de nos principaux levier d'emplois, qui aurait bien besoin, lui aussi, d'être encouragé: nos PME.

17/10/2007

Vote électronique : l'Europe progresse !

8338c6e47d78cddeb08d360b9a32a2cb.gifChacun se rappelle les polémiques nées en France lors des dernières élections, au sujet de la fiabilité du vote électronique. Les inquiétudes sont, je le pense, infondées. J'observe d'ailleurs qu'en Europe, les choses progressent dans de nombreux pays. Ainsi, en Allemagne, 5 % des électeurs votent à l'aide de dispositifs électroniques, installés dans quelque 2000 bureaux de vote. La Belgique a introduit les machines à voter sur son territoire en 1991. Aujourd'hui, 44 % du corps électoral belge vote à l'aide de ces machines. Aux Pays Bas, ce sont plus de 90 % des suffrages qui sont exprimés par le mode électronique ; tandis qu'en Suisse, on expérimente le vote par Internet. Et déjà la Catalogne espagnole envisage de modifier sa législation électorale pour autoriser ce nouveau mode de "vote Internet".
Je pense par conséquent que nous ne devons pas avoir peur du vote électronique qui ouvre d'ailleurs de nouvelles perspectives à la démocratie participative.

15/10/2007

Sur "l'élégance du hérisson"…

7126ca9f5c1a73c1e94259a57f94bad4.jpgOn m'avait beaucoup parlé du second ouvrage de Muriel BARBERY, "l'élégance du hérisson". J'ai réussi à dégager un peu de temps pour le lire,… et j'ai été tout à fait séduit par la qualité du style et par l'approche philosophique assez caustique que ce livre véhicule. Ainsi du regard porté sur l'action politique en général et sur le ministère de la parole. Morceau choisi :
"Les hommes vivent dans un monde où ce sont les mots et non les actes qui ont du pouvoir, où la compétence ultime, c'est la maîtrise du langage. C'est terrible, parce que, au fond, nous sommes des primates programmés pour manger, dormir, nous reproduire, sécuriser notre territoire et que les plus doués pour ça, les plus animaux d'entre nous, se font toujours avoir par les autres, ceux qui parlent bien, alors qu'ils seraient incapables de défendre leur jardin, de ramener un lapin pour le dîner ou de procréer correctement. …"
Je recommande chaudement la lecture de cet ouvrage qui figure à juste raison en tête des ventes depuis de nombreux mois.

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