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04/12/2009
Les maires ruraux sont manifestement très inquiets

J'ai assisté vendredi 27 novembre 2009 à l'Assemblée générale de l'association des maires ruraux du Finistère. Une centaine d'élus étaient présents à cette Assemblée générale, tenue en présence du préfet et de trois sous-préfets, avec la participation du président national des maires ruraux de France.
Incontestablement, l'inquiétude règne quant à la réforme territoriale et à ses effets pernicieux en matière de démobilisation des élus de terrain ainsi que d'amoindrissement des capacités financières des collectivités locales.
Les maires ruraux, avant tout soucieux d'un bon aménagement du territoire et d'une égalité de traitement de tous les citoyens en matière de service public de proximité, ont effectivement des raisons d'être inquiets quand on voit l'impréparation de ces textes du gouvernement qui répondent à une demande pressante de l'Elysée mais qui ne reposent sur aucun schéma démocratique de consultation, non plus que sur un travail parlementaire suffisamment élaboré...
Les maires ruraux sont inquiets. Ils ont bien raison de l'être !
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Un film à voir : Le Concert
Les critiques et commentateurs avisés ne s'y sont pas trompés. Le film "Le Concert" connaît un véritable succès de par la qualité de cette œuvre pleine d'humour et d'émotions. Tournée dans une sorte de second degré cinématographique, cette œuvre qui retrace certaines déviances dramatiques du modèle soviétique illustre, s'il en était besoin, la dévitalisation culturelle et artistique générées par un modèle politique totalement dégénéré.
La force des sentiments exprimés démontre à quel point la richesse des comportements humains peut permettre de contourner les obstacles institutionnels, politiques qu'un système antidémocratique fait peser sur la vie sociale.
Un film à voir assurément.
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Langues régionales : les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent !
Depuis quelques mois, certains en Bretagne s'attendaient à ce que les engagements pris par le Président de la République et le gouvernement soient tenus, s'agissant de l'élaboration d'une loi favorable aux langues régionales. Il est vrai qu'outre la promesse présidentielle, il y avait eu une forme de reconnaissance des langues régionales dans la Constitution, sans d'ailleurs que cela n'engage à quoi que ce soit comme je l'avais déjà indiqué au moment du vote de cette réforme constitutionnelle.
Une fois de plus, ceux qui ont cru à ces promesses en l'air en sont aujourd'hui pour leurs frais. Contrairement à ce qu'avait dit la Ministre de la Culture de l'époque, aucun texte de loi n'a été déposé.
C'est dans ce contexte que l'on voit à nouveau aujourd'hui, à quelques mois des régionales, s'agiter ceux qui à droite se sentent pousser des ailes dès lors que des élections approchent.
Mais comme à chaque fois, l'aboutissement sera très certainement le même : beaucoup de paroles, beaucoup de blabla mais aucun acte concret de reconnaissance et de mise en place de moyens financiers. On ne peut que regretter cette agitation cyclique, et bien entendu tous ceux qui aujourd'hui attendent une véritable politique de préservation et de valorisation de notre patrimoine linguistique et culturel doivent rester mobilisés ; mais l'alternance politique sera sans doute une condition nécessaire pour la validation d'un projet ambitieux et surtout d'une volonté de réelle mise en œuvre.
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01/12/2009
Folie spéculative sur le marché américain des céréales
L'intérêt des spéculateurs pour les matières premières n'a cessé de s'intensifier ces dernières années compte tenu de la progression constante des cours de la plupart d'entre elles. Les fonds ne s’y sont en effet pas trompés. En 2009, ils ont investi 239 milliards de dollars sur les marchés de commodités américains, soit autant qu’en 2007. Mais la folie spéculative va forcément retomber lorsque les opérateurs vont intégrer les réalités du marché.
La chute risque d’être dure ! A plus de 5 dollars le boisseau, soit pas loin de 140 euros la tonne, très peu de lots s’achètent aujourd’hui physiquement sur les marchés.Pourtant les prix du blé et du maïs sont peu différents de ceux de 2006, alors que les stocks ont largement augmenté.
A quand l’éclatement de la bulle spéculative sur ce « marché de la faim »... ?
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