« lun. 29 août - dim. 04 sept. | Page d'accueil
| lun. 19 sept. - dim. 25 sept. »
09/09/2011
Le gouvernement a choisi de faire payer les Français !
Le gouvernement prétend redresser les finances publiques et aggrave dans le même le déficit de 3,4 milliards d’euros !! C’est dans cet esprit d’incohérence que le Sénat a examiné, hier, le second collectif budgétaire pour 2011…
Il était plus que prévisible que le gouvernement revienne sur ses prévisions trop optimistes et ajuste, pour une seconde fois, le budget 2011…
Le récent rapport de l'IGAS sur les niches fiscales montre que notre pays dispose de marges de manœuvre très importantes.
Dans ces conditions, les choix fiscaux du gouvernement apparaissent d’autant plus surprenants ! Le gouvernement ne pouvait-il par exemple pas s’abstenir de taxer les mutuelles de santé ?
Nous nous sommes bien évidemment battus pour supprimer cette mesure d’une grande injustice sociale et qui porte un mauvais coup à l’accès aux soins de l’ensemble de la population, dans un contexte déjà alarmant de renonciations aux soins... Malheureusement, nous n’avons pas eu gain de cause.
Dans ces conditions, comment croire le Premier ministre qui plaidait en août dernier que 83 % de l'effort portait sur les plus aisés ? Il va de soit que l’alourdissement de la pression fiscale est plus important pour les ménages que pour les entreprises.
C’est notamment en ce sens que je me suis exprimé hier, en séance publique lors de la Discussion générale.
Publié dans Fiscalité | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
08/09/2011
Vive les primaires !
Dans quelques semaines, les primaires citoyennes seront organisées pour la première fois en France. Le but est de désigner un candidat ou une candidate de gauche aux élections présidentielles face à Nicolas Sarkozy. C'est une grande chance de pouvoir aujourd'hui donner son avis pour cette désignation et il appartient à chacun de la saisir.
Malheureusement, il semble que beaucoup de nos concitoyens soient aujourd'hui dans l'ignorance de cette possibilité qui leur est offerte de participer à ce scrutin de désignation.
Il importe de faire comprendre à chacun "qu'on ne doit pas laisser les autres décider pour nous"... A chacun donc de populariser au maximum ces primaires. Tout électeur inscrit sur les listes électorales de la France peut participer au scrutin organisé les 9 et 16 octobre prochains.
Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
07/09/2011
La crise financière : jusqu'où ?
Depuis le déclenchement de la crise financière et bancaire de 2007, j'ai à maintes reprises indiqué que l'appoint financier sans limite des autorités publiques au renflouement du système allait poser un jour un nouveau problème global, compte tenu de la difficulté de remboursement des Etats. La théorie du "Double dip" (crise en W) trouve aujourd'hui une concrétisation avec la crise aigüe née ces dernières semaines.
Jusqu'où va-t-on descendre dans cette crise financière répétée ? Nul n'est aujourd'hui en mesure de répondre à cette question. Il est clair que la seule issue, pour rendre les Etats en capacité de rembourser leur dette, repose sur une croissance de l'ordre de 3% dans tous les pays de la Vieille Europe. On est loin d'un tel espoir de croissance pour les années qui viennent ... Et dans ces conditions, l'issue mécanique sera inévitablement soit l'inflation, soit l'effondrement du système monétaire de l'Europe et donc de l'euro.
Nul doute que les autorités européennes pourraient, si on leur en donnait les moyens, compenser cette dégénérescence du système. Malheureusement, on a aujourd'hui le sentiment que le chacun pour soi national tend à s'affirmer de plus en plus. On voit bien les risques qu'il y a derrière cette situation...
Publié dans Economie, Europe | Lien permanent | Commentaires (1) |
Facebook | |
D comme Déclin...
On lira avec intérêt la petite note de Daniel COHEN intitulée "D comme Déclin" et publiée dans la Revue socialiste n°43 du 3ème trimestre 2011.
Dans cette petite note de deux pages, Daniel Cohen évoque la situation de doute qui prévaut aujourd'hui en France et l'importance accordée au thème du déclin, progressivement réapparu avec la crise, comme en témoignent des succès littéraires comme celui de Nicolas BAVEREZ (La France qui tombe) ou celui de Yann ALGAN (La société de défiance).
Face à ce constat d'une désorganisation de notre société et de la recherche de nouveaux ressorts de développement, l'auteur indique à quel point la droite s'est aujourd'hui réinventée en devenant un produit nouveau intégré dans la mondialisation et ayant assimilé toutes les règles du capitalisme financier et du libéralisme. Il souligne à quel point la gauche a besoin, de son côté, de se réinventer car, dit-il, "au cours des trente dernières années, force est de constater que c'est l'idée même de progrès qui a régressé. La gauche, qui s'est identifiée au parti du progrès, semble avoir perdu sur tous les fronts où elle était triomphante, qu'il s'agisse de son héritage marxiste, exaltant la classe ouvrière, ou de son héritage keynésien exaltant la régulation macroéconomique du capitalisme".
L'auteur souligne que si la droite s'est moulée dans le capitalisme technologique et financier, la gauche n'a pas su trouver, à ce jour, d'autre dynamique que celle de défense des avantages acquis, ce qui la fait apparaître aujourd'hui comme conservatrice avant tout.
Il indique que l'idée de progrès doit donner lieu à une nouvelle dynamique et c'est en ce sens qu'il invite à promouvoir, pour les années qui viennent, un autre modèle qui ne s'éloigne pas de l'idée d'égalité mais qui sache promouvoir une nouvelle dynamique sociale porteuse d'initiatives et de diverses solidarités.
Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
06/09/2011
SNSM : Un mérite bien justifié
Mercredi dernier, je me suis rendu à LANDEDA, au port de l’Aber Wrac’h, pour assister à la convention de partenariat de quatre ans signée entre le Conseil général et la société nationale de sauvetage en mer.
Couvrant le fonctionnement, les investissements en canots et la formation des bénévoles, la convention représente en 2011 un montant de 153 000 euros en faveur de la SNSM.
Je ne peux que me réjouir de cette intervention financière du Département en faveur d’une association au rôle essentiel pour notre territoire littoral.
Dans le cadre de mes activités parlementaire, j’ai pu également soutenir l’action de la SNSM qui chaque jour démontre tout son intérêt, tant pour les particuliers que pour les plaisanciers. Dévouement, bravoure et solidarité : on ne peut que saluer les valeurs qui fondent l’action des sauveteurs en mer.
Publié dans Finistère | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |

