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23/09/2011

Sénatoriales 2011 : Ma contribution à la campagne en pays basque !

506181_17877633_460x306.jpgLes élections sénatoriales se tiennent dimanche. 44 départements sont concernés. C’est donc à Orthez que j’ai participé, mercredi 21 septembre, à un meeting auprès des grands électeurs, afin de soutenir les candidats socialistes du secteur.

J’ai notamment présenté nos propositions en matière de PEREQUATION.

A l’évidence, les élus de terrain attendent que la solidarité financière soit améliorée entre les collectivités et que la répartition des richesses sur le territoire soit plus équitable qu’actuellement.

Rappelons à cet égard les résultats établis l’an passé par le Conseil des prélèvements obligatoires qui a clairement constaté l’ampleur de ces inégalités territoriales.


Les écarts de richesse étaient en 2007,

  • de 1 à 2 entre les régions,
  • de 1 à 4 entre les départements
  • et de un à mille entre les communes de métropole !

Avec notre rapport, nous sommes, pour notre part, prêts à mettre en œuvre des mesures IMMEDIATES car il est urgent d’agir. La première de ces mesures consisterait à inscrire dans la loi une ambition en matière d'égalité de traitement qui n'est plus assurée. L'État ne doit pas se désengager de la péréquation.

Si le Sénat passe à gauche, une nouvelle donne péréquatrice pourra émerger…

Une nouvelle croissance avec l’appui de la « génération Y »

Génération Y.jpgLe contexte économique actuel laisserait à penser qu’il est devenu impératif de pouvoir mobiliser les entreprises sur la base d’un autre modèle de croissance. D’autant plus qu’une nouvelle génération d’actifs fait actuellement son entrée sur le marché du travail, dans un état d’esprit nouveau, assez détourné de la hiérarchie professionnelle « traditionnelle ».

Cette génération dite « Y » inclut les 20-30 ans, en référence aux 30-45 ans, supposés « X », se compose donc de cadres d'un genre nouveau. Cette jeune génération d’actifs, férus de high-tech, mêle vie privée et vie professionnelle, surfe sur les réseaux sociaux en bouclant un dossier. Individualistes et détachés de l'entreprise, ces « néocadres émancipés » seraient très attachés à leur bien-être professionnel.

Un chef d’entreprise grenoblois patron d’un groupe de 4000 salariés (non coté en Bourse !), Antoine Raymond, les a notamment bien dépeints lors d’un colloque consacré à la CROISSANCE DE DEMAIN organisé par le Centre d’Analyse Stratégique, auquel j’ai participé le 12 septembre dernier. Cette approche organisationnelle n’est certes pas nouvelle. Elle se fonde entre autres sur des apports théoriques du courant sociotechnique et a déjà été valorisée dans le modèle japonais et nordique (Norvège, Suède). Mais l’entreprise Raymond met en musique, au sein de ses effectifs, une réactualisation du modèle en se fixant pour objectif concomitant la mobilisation collective et la réalisation individuelle de chacun. Les résultats semblent très prometteurs.

Quoi qu’on puisse penser du bien fondé de cette nouvelle nomenclature, de circonstance (?), j’ai fait le rapprochement avec le niveau extrêmement alarmant du stress au travail, ressenti par les salariés dans notre pays. S’agissant du triste palmarès relatif au malaise au travail, la France est en effet le 1er pays au monde.

Nul doute que la main mise du capitalisme financier explique la pression croissante exercée sur les individus au travail. Pour autant, sortir du capitalisme financier ne semble pas être suffisant en soit. Il est aujourd’hui indispensable de faire émerger un nouveau modèle d’organisation, plus adéquat, et établi pourquoi pas à l’image du modèle « auto-construit » en réponse aux attentes de cette « génération Y »…

19/09/2011

Un bon coup de gueule de Jacques DELORS sur l’Europe !

J DELORS.jpgJacques DELORS, ancien Président de la commission Européenne s’est dit, ce week end, scandalisé par l’incapacité des gouvernements européens à dégager des solutions de stabilisation financière et de soutien à l’euro.

Je partage tout à fait son inquiétude.

En écoutant dans le même temps un ministre polonais nous parler d’un risque d’éclatement de l’U.E. et de nouvelle guerre en Europe, on ne peut que s’inquiéter de la suite du processus si les pays européens ne reprennent pas au plus vite une dynamique d’union et de solidarité…

Une chose apparait de plus en plus clairement aujourd’hui : c’est que dans les années de paix et de croissance (de 1960 à 2005), l’Europe n’est pas allée assez vite pour son intégration et sa dynamique commune.

Et comme « le temps perdu ne se rattrape jamais plus », on n’a sans doute pas fini de regretter les agissements de ceux qui ont tout fait pour retarder la construction européenne…

A force de s’opposer et de dire que « l’on veut une autre Europe », on prend surtout le chemin du blocage, de la déconfiture, de la désagrégation et, si l’on en croit le ministre polonais, le risque d'une guerre en Europe.

Très inquiétante perspective !

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