« lun. 01 juil. - dim. 07 juil. | Page d'accueil
| lun. 15 juil. - dim. 21 juil. »
11/07/2013
11 juillet 2013. Réserve parlementaire : le sujet du moment
La presse s'est saisie depuis quelques jours du sujet de la réserve parlementaire mais le nom des parlementaires est parfois cité sans que les informations n'aient fait l'objet de la moindre vérification préalable.
Pour ce qui me concerne, j'ai déjà indiqué ici que le Président Jean Pierre BEL m'avait délégué en 2010/2011 la gestion et le suivi de la réserve attribuée par l'Etat aux élus socialistes du Sénat. A mon initiative, a été opérée l'évolution conduisant à remplacer l'ancien système de distribution de la réserve par la seule Commission des finances vers un système de traitement égalitaire des commissions.
Notre groupe a deux responsables par commission qui sont mandatés pour répartir l'enveloppe de subventions entre tous les collègues concernés. Il faut savoir que certains sénateurs laissent leur dotation à disposition de leurs collègues ou n'utilisent qu'une partie de « leur » réserve. Dès lors, les montants alloués à chacun évoluent dans des proportions assez larges.
Pour ce qui me concerne, j'ai eu en 2011 la responsabilité de gérer une dotation globale de 1 300 000 €. Cette dotation a été distribuée, sur la base de plusieurs critères définis par le groupe entre 17 sénateurs de départements différents. Pour le Finistère, 17 projets communaux ont été subventionnés à hauteur de 20 à 30 000 € chacun (la liste est consultable sur Internet).
Il y a lieu de rappeler que les parlementaires ne touchent pas un centime de la dotation !
Il s'agit de subvention d'Etat versées par celui-ci à des investissements des communes mais pour lesquelles il demande l'arbitrage des parlementaires.
Ce système existe depuis 40 ou 50 ans et a sans doute vocation à évoluer en transparence et en cohérence. Certains évoquent même sa suppression...
Pour autant, on ne peut oublier que les subventions en question ont vocation à aider au bouclage financier de projets communaux d'intérêt général.
Si donc on supprimait demain cette enveloppe de 150 M€ aux communes, il serait nécessaire de trouver un circuit financier de substitution afin de ne pas pénaliser les communes et le service public de proximité.
Publié dans Divers, Finances locales | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
La France, fer de lance contre la spéculation financière sur les matières premières agricoles
Je me réjouis des engagements de la France dans la lutte contre la spéculation financière sur les matières premières agricoles. Pierre MOSCOVICI, Ministre de l’économie et finances et Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire, et de la forêt, se sont en effet très récemment exprimé à ce sujet dans le journal « La Croix ».
Le marché des matières premières est constitué de deux strates.
- Il y a d’abord les marchés « physiques » de matières premières, qui devraient être plus régulés par la refonte des dispositifs européens d’intervention prévus dans le cadre de la réforme de la PAC.
- Il y a ensuite les marchés d’instruments dérivés qui se prêtent à d’opaques manipulations et s’exposent à une volatilité extrême des cours des matières agricoles.
A travers le projet de loi de séparation et de régulation des activités bancaires, c’est sur ce volet de la financiarisation croissante des marchés des matières premières que le France a décidé d’agir. L’objectif est de lutter contre la spéculation financière sur les matières premières agricoles qui pénalise dangereusement tant les populations qui peinent à se nourrir que les filières agricoles, véritablement dépendantes du cours des entrants.
Au sénat, j’avais contribué à faire avancer ce texte en défendant un amendement ayant pour effet de dissuader les actions de spéculation sur les matières premières agricoles.
Les nouveaux outils de régulation et de contrôle contenus dans ce texte et auxquels les banques devront se conformer, entrent donc en vigueur.
Quand on sait que la volatilité des cours des matières premières est également à l’origine de la crise rencontrée par la filière porcine, on peut au moins être rassuré sur la volonté de régulation que l’on déploie aujourd’hui dans ce domaine.
Publié dans Agriculture/Pêche, Economie, Europe, Finistère | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
09/07/2013
Première réponse pour le TGV Ouest (Brest / Quimper) : les études vont reprendre...
Stoppées depuis plusieurs mois en attente des indications du rapport Duron, les études pour la réalisation de la phase 2 du TGV vers Brest et Quimper vont reprendre.
C'est ce qu'a clairement annoncé le Premier Ministre ce mardi 9 juillet lors de son intervention publique.
C'est donc une première réponse positive à la demande que j'avais formulée dès le jeudi 20 juin 2013 en séance publique du Conseil général du Finistère, dès les premières fuites dans la presse sur les éléments contenus dans le rapport Duron. Cette demande a par ailleurs été exprimée par nombre d'entre nous auprès des plus Hautes Autorités de l'Etat.
Le débat public aura donc bien lieu sur ce projet ferroviaire dès l'année prochaine, après concrétisation des études préalables nécessaires sur les tracés et les travaux à entreprendre.
Il y a lieu de se rappeler qu'en 2003, la situation était à peu près la même qu'aujourd'hui puisque la Bretagne avait été rattrapée in extremis en ce qui concerne la ligne Le Mans-Rennes. En définitive, après études et consultations publiques, les moyens financiers ont pu être réunis, les travaux programmés et le chantier lancé, à tel point qu'aujourd'hui, on entrevoit la fin de cette opération en 2016-2017, ce qui permettra de gagner 42 minutes.
En 2013, la question se pose de la même façon : il s'agit bien de conserver une inscription dans les perspectives d'action du gouvernement, ce qui est le cas puisque la ligne vers Brest et Quimper continue à figurer dans les chantiers à entreprendre. Reste maintenant à engager cette phase d'étude et ce débat en conservant bien à l'esprit l'objectif des 3 heures pour Brest et Quimper.
Publié dans Finistère | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Visite cantonale en presqu’île de Crozon
Avec Pierre MAILLE, Président du Conseil général du Finistère, nous étions hier en visite dans le canton de Crozon.
La Presqu’île est partie intégrante du Pays de Brest et cela sera d’autant plus le cas avec la liaison maritime civile qui devrait mettre Brest et Crozon à 20 minutes de distance d'ici septembre.
La presqu’île de Crozon se caractérise par un nombre de séniors de plus en plus nombreux et le besoin de services adaptés, notamment pour les soins et le maintien à domicile. Ce qui n’est pas neutre au regard des compétences du Conseil général. Dans le cadre de cette visite cantonale, le projet de restructurions de l’EHPAD à l’Hôpital de Crozon nous a été présenté. L’occasion de saluer des initiatives qui répondent aux attentes des populations locales géographiquement excentrées.
Publié dans Décentralisation, Finistère | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |
Astropolis, une autre réponse à la demande culturelle des jeunes

Photo de © Maxime Chermat Photography/ www.maximechermat.com/events
Brest peut s’enorgueillir d’avoir sur son territoire le plus ancien festival de musiques électroniques en France, Astropolis, qui chaque année, rassemble plusieurs milliers de personnes et rencontre toujours le même succès grâce aux artistes programmés.
Le niveau d’affluence pour cette 19ème édition révèle un intérêt croissant des jeunes pour cette culture de moins en moins alternative et de plus en plus populaire.
A travers « Astro », c’est bien la notion de fête, propre à Brest, que les festivaliers retrouvent chaque année.
On imagine déjà le succès de l’édition de l’an prochain pour les 20 ans d’Astropolis !! De quoi drainer des festivaliers de toute part.
Publié dans Divers, Finistère | Lien permanent | Commentaires (0) |
Facebook | |

