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13/04/2012
CO2 : réponse au financement de la protection sociale
Au cours de réunions publiques récentes de la Campagne présidentielle auxquelles j’ai participé, la question s’est posée de savoir sur quels fondements serait assuré le financement de la protection sociale.
A ce sujet, le candidat François HOLLANDE a récemment indiqué qu’il souhaitait diversifier le financement de la protection sociale, et qu’il ferait appel à d'autres prélèvements, notamment sur l'ensemble de la richesse produite et sur les émissions de CO2.
Considéré relativement « anti-économique », le système actuel est contesté de toutes parts, puisqu'il repose, comme le rappelle F. HOLLANDE, sur le seul travail.
La réforme souhaitable du financement de la protection sociale consisterait donc à mettre à contribution, de la même manière, l'ensemble des revenus, et par conséquent les revenus du patrimoine et les revenus de placement.
En parallèle, il est évident que pour conserver notre système de protection sociale, l’un des meilleurs au monde, notre pays doit entreprendre, sans plus tarder, une indispensable maîtrise des dépenses sociales par des réformes structurelles.
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11/04/2012
Les Français outrageusement pessimistes ? Je ne le crois pas.
Un article intitulé Les Français, ces "losers" a récemment fait couler beaucoup d’encre. L’auteur, Eric Le Boucher, directeur de la rédaction des Echos, s’attarde sur la crainte exprimée par les Français : la peur du déclin. Un sondage CSA révèle en effet qu’une majorité de la population française redoute le déclassement de notre pays. La mondialisation apparait anxiogène et les Français se sentiraient, nous dit-on, losers.
L’article pose il est vrai un certain nombre de bonnes questions.
Et je relève notamment la conscience collective de l’extrême gravité de la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui notre pays. Il est aujourd’hui établi que le dernier quinquennat a donné lieu à d’inconséquents gaspillages d’argent public.
Les Français savent que ces cadeaux fiscaux octroyés à certaines catégories ont été faits à crédit. La crise est passée par là. La dette générée rend nos finances publiques dramatiquement vulnérables à l’égard des appétits des marches financiers.
Face à ce constat, le redressemeent de notre pays exigera des efforts partagés.
Mais E. Le Boucher reconnait lui-même, en fin de compte, que les Français ne sont pas si déconnectés de la réalité. Il écrit ainsi : "Les Français aiment tout simplement rêver pendant les élections. Ensuite, ils se réveillent et se secouent."
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Agriculture : un oubli qui en dit long...
Dans un récent communiqué de presse, Alain Rousset, responsable au Parti Socialiste, du pôle production, industrie, agriculture, pêhche alertait sur le fait que le président-candidat N. Sarkozy n’a pas jugé nécessaire d’évoquer l'agriculture et la pêche dans sa lettre programmatique !
Comme lui, je m'étonne ! Pas un mot sur la défense de la PAC dans l'Union européenne, ni sur la pêche et les pêcheurs ! Il fait simplement référence aux agriculteurs au chapitre consacré à l'écologie, reconnaissant notamment l'échec de son gouvernement en matière de sur-réglementation.
Pour sa part, François Hollande défend le budget de la PAC. Il s’agira bien d’en proposer un contenu véritable. La PAC offre un éventail d’outils qu’il faudra mobiliser de façon cohérente pour assurer la mise en oeuvre d’un projet d’avenir pour nos filières agroalimentaires.
- La PAC doit être un moyen d’assurer la régulation des marchés. Les instruments, comme les quotas laitiers, sont à préserver.
- Les mesures de la PAC permettant un soutien direct au revenu des producteurs devront être pérennisées, avec des aides réparties de façon plus équitable entre les types de productions.
- La PAC sera un moyen important pour encourager les productions génératrices d’emploi et l’installation de nouveaux agriculteurs ; l'attribution des aides devant aussi tenir compte du facteur emploi.
Dans toutes ses dimensions, la politique agricole mérite une véritable mobilisation, à la hauteur des enjeux, ce que François Hollande propose sans ambiguïté.
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Extrême danger pour les jeunes
Un récent sondage placerait Marine Le Pen en tête des intentions de vote chez les 18-25 ans.
Bien plus que pour toutes les autres catégories de votants, de nombreux jeunes restent encore indécis vis-à-vis du choix définitif de leur candidat et indécis par rapport à leur participation le jour du vote...
Comme Najat Vallaud-Belkacem, porte parole-paole de F. Hollande l'a fait hier, à travers un communiqué de presse, il me semble important d'indiquer aux jeunes que M. Le Pen et le FN leur suggèrent des solutions qui les mènent dans une impasse.
François Hollande est le seul à avoir affiché sa priorité pour la jeunesse et à apporter des propositions concrètes :
- la création de 500 000 contrats de génération et de 150 000 emplois d’avenir qui permettront de relancer la machine de l’emploi pour les plus jeunes ;
- la priorité accordée à l’éducation et à la formation qui se traduira par plus de moyens accordés à l’école et à l’enseignement professionnel ;
- le blocage des prix de l’essence qui sera un soulagement pour tous les jeunes travailleurs, apprentis et étudiants qui utilisent leur véhicule chaque matin ;
- l’encadrement des loyers qui bénéficiera avant tout aux jeunes salariés et aux étudiants.
Pour sortir de la crise, les jeunes ont le choix entre deux voies :
- se jeter dans l’impasse des fausses solutions proposées par Marine Le Pen
- prendre la voie du changement tracée par François Hollande pour qui l'objectif est clair : Faire en sorte que les jeunes vivent mieux en 2017 qu'en 2012 ?
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